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Ligue des champions: Claude Puel salue le courage des Lyonnais..
par Bertrand Boucey
LYON (Reuters) - Claude Puel a vanté le courage de ses joueurs après le nul 1-1 arraché contre Liverpool qui envoie Lyon en huitièmes de finale de la Ligue des champions.
Lisandro Lopez a égalisé in extremis mercredi pour l'OL, qui avait fini par plier sept minutes plus tôt sur une frappe en pleine lucarne de Ryan Babel.
"Ça a été un match très, très difficile, a souligné l'entraîneur lyonnais. On n'est pas mal rentré (dans la partie) mais on s'est liquéfié et on a laissé cette équipe de Liverpool prendre l'ascendant."
"On a eu plus de maîtrise en deuxième mi-temps et paradoxalement, c'est là qu'on prend le but. On a été très courageux d'y croire jusqu'au bout et d'arracher la qualification", a jugé Claude Puel.
"Ce soir, les joueurs ont été très courageux, ils sont très fatigués mais on est très heureux car on a cette qualification au bout."
L'entraîneur de l'OL a volontiers adressé des louanges à Hugo Lloris, le gardien lyonnais, qui a maintenu son équipe à flots par plusieurs parades.
"Il nous maintient dans le match. Il ne nous surprend pas, il est prépondérant dans les résultats que nous avons mais je ne veux pas dissocier la performance d'ensemble", a dit l'entraîneur lyonnais.
Comme deux semaines plus tôt à Anfield, où Lyon s'est imposé 2-1, Liverpool a perdu de précieux points dans les dernières secondes de la partie.
"Nous avons de quoi être vraiment déçus car nous avions une formidable occasion (de nous relancer)", a regretté Rafael Benitez, l'entraîneur des Reds.
"Nous avons eu des occasions et encore une fois, un but tardif contre Lyon (fait) une énorme différence."
A deux matches de la fin de la phase de poules, Liverpool doit espérer une contre-performance de la Fiorentina, deuxième avec cinq points d'avance sur les Anglais, pour se qualifier.
"C'est difficile mais ce n'est pas impossible. Nous devons gagner notre prochain match et voir ce qu'il va se passer entre la Fiorentina et Lyon. Nous l'avons déjà fait par le passé", a assuré Benitez.
Edité par Grégory Blachier